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  <title>ProfCré - Profession Créer</title>
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  <tagline type="text/plain" mode="escaped">Un Blog pour ceux qui accueillent, accompagnent et financent les créateurs d'entreprises</tagline>
  
  <modified>2005-06-22T18:23:24+00:00</modified>
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  <title>Ce blog déménage ! Allez voir la suite sur : http://profcre.viabloga.com/</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.micfin.org/dotclear/index.php/2005/06/22/67-ce-blog-demenage-allez-voir-la-suite-sur-httpprofcreviablogacom" />
  <issued>2005-06-22T18:23:24+00:00</issued>
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  <author><name>MicFin</name></author>
  <dc:subject>General</dc:subject>
  <summary>Pour des raisons techniques, ce blog change d'éditeur. Nous continuons sur Viabloga, à l'adresse ci dessus.


.</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;p&gt;Pour des raisons techniques, ce blog change d'éditeur. Nous continuons sur Viabloga, à l'adresse ci dessus.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En &lt;a href=&quot;http://profcre.viabloga.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;ligne dès maintenant ici&lt;/a&gt;, un compte rendu des Assises de la création d'entreprise qui ont eu lieu à Lyon la semaine dernière&lt;/p&gt;</content>
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  <title>Maisons de l'Emploi : 15 labels probables</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.micfin.org/dotclear/index.php/2005/06/09/65-maisons-de-lemploi-15-labels-probables" />
  <issued>2005-06-09T15:43:32+00:00</issued>
  <modified>2005-06-09T15:43:32+00:00</modified>
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  <author><name>MicFin</name></author>
  <dc:subject>General</dc:subject>
  <summary>La labellisation des MDE ne prendra pas trop de retard, puisque Jean-Louis Borloo reste à son poste. La Commission propose les 15 premières.</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;p&gt;La labellisation des MDE ne prendra pas trop de retard, puisque Jean-Louis Borloo reste à son poste. La Commission propose les 15 premières.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les MDE proposées au label (c'est le ministre qui prend la décision) par la Commission nationale le 1er juin dernier sont&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Amiens , Arras Pays d'Artois, Belfort , Bonneville Bressuire , Dreux , Dunkerque , Montbeliard , Nancy , Nanterre , Perpignan , Ploérmel ,Rueil - Coeur de Seine ,  SAN de Sénart , Valenciennes Métropole&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les cas sont très différents les uns des autres&amp;nbsp;: on va de la &quot;célèbre&quot; MDE de Bonneville, souvent présentée comme un exemple - il est donc logique qu'elle soit présente - à elle de Nanterre, encore largement à l'état de projet.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A cet égard, l'inquiétude monte parmi les élus territoriaux. Outre le label, comment assurer le coût d'investissement, dimensionner l'outil, et assurer ensuite les coûts de fonctionnement qui pourraient être élevés&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les incertitude demeurent&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</content>
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  <title>Nouvelles ZFU - premier bilan</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.micfin.org/dotclear/index.php/2005/06/09/66-noouvelles-zfu---premier-bilan" />
  <issued>2005-06-09T08:21:36+00:00</issued>
  <modified>2005-06-09T08:21:36+00:00</modified>
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  <author><name>MicFin</name></author>
  <dc:subject>General</dc:subject>
  <summary>Un premier coup de projecteur sur les entreprises créées dans les nouvelles ZFU de 2004 sur le site de la DIV</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;p&gt;Un premier coup de projecteur sur les entreprises créées dans les nouvelles ZFU de 2004 sur le site de la DIV&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On se rappelle qu'aux 44 ZFU datant des années 90, le gouvernement a décidé la création de 41 nouvelles Zones l'an dernier, qui bénéficient des mêmes aides (exonérations sociales et fiscales, notamment pour les créations d'entreprises) .&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La DIV donne un premier coup de projecteur sur &lt;a href=&quot;http://www.ville.gouv.fr/infos/dossiers/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;l'effet des mesures dans quelques zones&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il ne s'agit pas d'une enquête exhaustive, et il n'y a aucune estimation sur l'impact réel des mesures (comparaison entre ce qui se serait crée &quot;spontanément&quot; et ce qui résulte des incitations). Il faudra attendre des estimations plus détaillées venant de l'INSEE.&lt;/p&gt;</content>
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  <title>Assises, dernière ligne droite</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.micfin.org/dotclear/index.php/2005/06/02/63-assises-derniere-ligne-droite" />
  <issued>2005-06-02T13:21:33+00:00</issued>
  <modified>2005-06-02T13:21:33+00:00</modified>
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  <author><name>MicFin</name></author>
  <dc:subject>General</dc:subject>
  <summary>Ce matin, 2 juin, avait lieu l'ultime réunion préparatoire aux Assises de la création d'entreprise (Lyon, 14 et 15 juin 2005). Beau programme !</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;p&gt;Ce matin, 2 juin, avait lieu l'ultime réunion préparatoire aux Assises de la création d'entreprise (Lyon, 14 et 15 juin 2005). Beau programme&amp;nbsp;!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'essentiel&amp;nbsp;: 20 ateliers qui couvrent l'ensemble des sujets intéressant les professionnels de l'accueil / accompagnement (et financement, bien sûr !) des créateurs et repreneurs.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.salondesentrepreneurs.com/assises/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Le site est mis à jour&lt;/a&gt; régulièrement. Vous pourrez y voir dans les jours qui viennent les présentations détaillées des ateliers&amp;nbsp;; ainsi que l'identité des intervenants.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le succès semble avéré&amp;nbsp;: 500 inscriptions enregistrées le 1er Juin&amp;nbsp;; donc l'objectif de 800 personnes participantes peut être atteint très rapidement&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</content>
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  <title>Le 25 mai, les 25 ans de la Boutique de gestion de Paris</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.micfin.org/dotclear/index.php/2005/05/27/64-le-25-mai-les-25-ans-de-la-boutique-de-gestion-de-paris" />
  <issued>2005-05-27T01:59:03+00:00</issued>
  <modified>2005-05-27T01:59:03+00:00</modified>
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  <author><name>MicFin</name></author>
  <dc:subject>25 ans déjà !</dc:subject>
  <summary>C’était une belle fête. Jean-Paul Huchon, président de la Région confirmait son soutien. Le défilé de mode était impressionnant.</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;p&gt;C’était une belle fête. Jean-Paul Huchon, président de la Région confirmait son soutien. Le défilé de mode était impressionnant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On ne fera pas ici un compte rendu exhaustif de cette soirée&amp;nbsp;: le décor (tout en rouge) était magnifique&amp;nbsp;; les discours étaient trop nombreux –mais comment faire autrement&amp;nbsp;? Le défilé de mode (des créateurs de la BG) était surprenant&amp;nbsp;; et le champagne de la boite de nuit, installée sous les locaux de la Boutique de gestion, était frais à point.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Christian Sautter, adjoint au maire de Paris, était présent, qui a soutenu fermement la Boutique de gestion, l’aidant à emménager dans ses magnifiques locaux actuels. L’infatigable Danielle Desguées, directrice de la BG, et son président Pierre Courtoux, paraissaient avoir tous deux un vif sentiment du devoir accompli.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Juste trois brefs commentaires&amp;nbsp;: sur les discours et sur les 25 ans.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;1 – les réseaux «&amp;nbsp;ne coutent pas cher »&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jean-Paul Huchon, président de la Région Ile de France, était venu confirmer son soutien à la Boutique de gestion, qui crée des antennes hors de Paris, dans les départements de la Région. Il insistait dans son discours sur un point&amp;nbsp;: les entreprises et les emplois crées avec les BG, «&amp;nbsp;ça ne coûte pas cher ». Traduit par nous, cela signifierait que le soutien public aux réseaux qui accompagnent les créateurs d’entreprises est un «&amp;nbsp;investissement rentable ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Même si cette interprétation exagère ce que voulait dire JP Huchon, c’est une bonne nouvelle. Dans la dernière analyse faite par les pouvoirs publics sur les coûts et avantages des réseaux de la création (un rapport de l’inspection générale des Finances et de l’inspection de l’Industrie qui date de 2001), il était écrit que les réseaux ont un rôle essentiel, et qu’ils exercent leur métier «&amp;nbsp;dans une grande économie de moyens »&amp;nbsp;: en somme, ils «&amp;nbsp;ne coutent pas cher »&amp;nbsp;; surtout quand on rapproche leurs coûts et leurs impacts.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;2 – les transferts État – régions vont bon train&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si l’État transfère systématiquement ses lignes d’aides vers les régions et autres collectivités, celles ci vont souffrir. Car, comme le montrent les discussions actuelles sur le RMI, il est rare que l’État compense exactement les dépenses qu’il abandonne&amp;nbsp;! Donc c'était un soulagement d'entendre JP Huchon s'engager aussi fermement. C'est une façon pour une région de marquer ses priorités.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;3 – 25 ans déjà&amp;nbsp;! Et l’emploi ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La BG de Paris est née, avec Henri Dougier, Danielle, François Landais et d’autres, en 1980&amp;nbsp;; alors que le réseau lui-même a décidé de fêter bientôt ses 20 ans (seulement !).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Avec les 20 ans de FIR fêtés récemment&amp;nbsp;; bientôt les 15 ans de France Active et de l’Adie, les principaux réseaux associatifs nous rappellent cette affreuse évidence. Depuis 20 ans, le taux de chômage dans notre pays n’a guère quitté les 10%. Et au sein de ce chômage de masse, les formes les plus graves n’ont cessé de se développer. Un quart des jeunes commencent aujourd’hui leur vie active en chômant.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;(je répète pour si jamais vous étiez distrait&amp;nbsp;: &lt;em&gt;&lt;ins&gt;un jeune sur quatre commence sa vie active en cherchant indéfiniment du boulot&lt;/ins&gt;&lt;/em&gt;)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et les réseaux de la création continuent de vivre chichement&amp;nbsp;; devant prouver chaque année à des fonctionnaires pointilleux qu’ils contribuent à créer des emplois en grand nombre, et qu’ils «&amp;nbsp;ne coutent pas cher ». Alors qu'ils pourraient contribuer à créer beacoup plus d'entreprises.&lt;/p&gt;</content>
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<entry xml:lang="fr">
  <title>La Semaine du micro crédit, un premier bilan  par l’Adie</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.micfin.org/dotclear/index.php/2005/05/12/60-la-semaine-du-micro-credit-un-premier-bilan-par-ladie" />
  <issued>2005-05-12T07:43:12+00:00</issued>
  <modified>2005-05-12T07:43:12+00:00</modified>
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  <author><name>MicFin</name></author>
  <dc:subject>General</dc:subject>
  <summary>Une opération médiatique en Avril, pour « aller à la rencontre du grand public », disait l’Adie. L’association donne un premier bilan lors de son Assemblée générale du 11 mai. Les clients des supermarchés Atac ont été sensibilisés au thème avec un certain succès.</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;p&gt;Une opération médiatique en Avril, pour «&amp;nbsp;aller à la rencontre du grand public », disait l’Adie. L’association donne un premier bilan lors de son Assemblée générale du 11 mai. Les clients des supermarchés Atac ont été sensibilisés au thème avec un certain succès.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;2005 a été décrétée Année mondiale du micro crédit par l’ONU, et de nombreuses manifestations font connaître cette technique de financement. En France, Maria Nowak a pris la présidence d’un comité qui regroupe les organisations les plus concernées. Parmi les manifestations, une Semaine du micro crédit a été organisée en Avril, qui avait pour but de faire connaître l’action de l’Adie au grand public. De fait, la partie médias est réussie, puisque l’Adie recense une cinquantaine d’article dans la presse nationale, 20 passages télé et 30 passages radio sur la période.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une demande d’appui parmi le grand public ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La deuxième question traitée était la suivante. L’Adie soutient depuis des années qu’il y a, parmi le grand public, une demande d’aide et d’appui en matière de création d’entreprise. Alors que de nombreux professionnels émettent des réserves en disant que c’est l’offre de prêt de l’Adie qui crée la demande. La réponse tient dans ce type de médiatisation grand public&amp;nbsp;: elle fait remonter des demandes d’aide au projet (plus ou moins formulées) en grand nombre. Pour la Semaine d’avril&amp;nbsp;: 34 000 connections au site mis en place&amp;nbsp;; &lt;em&gt;&lt;ins&gt;50 000 contacts et 7 000 projets traités par les délégations Adie&lt;/ins&gt;&lt;/em&gt;… et quelques centaines de prêts dans les semaines qui ont suivi.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un message complexe à faire passer au grand public&amp;nbsp;: l’exemple d’Atac&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’autre versant de cette semaine est tout aussi intéressant. Les supermarchés Atac avaient décidé de s’associer à cette Semaine du micro crédit en proposant à leurs clients de faire don de leurs «&amp;nbsp;points Atac » (des remises liées à des cartes de fidélité) à l’Adie, pour aider l'association à preter.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Au total, Christophe Mulliez directeur du développement durable d’Atac, a fait un chèque de 57 000€ à l’association&amp;nbsp;: ce qui n’est pas négligeable. «&amp;nbsp;Pendant cette semaine d’Avril, dit il, 10 millions de clients sont passés dans les caisses des 400 magasins Atac, et ont été sensibilisés par les hôtesses de caisses à ce thème ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais le bilan global de l’opération est nuancé sur deux points&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;-	c’est &lt;ins&gt;&lt;em&gt;très difficile de sensibiliser le grand public à un thème complexe&lt;/em&gt;&lt;/ins&gt;. Proposer aux clients de donner pour «&amp;nbsp;des malades » (contre le cancer, etc.), ça passe. Leur proposer de donner «&amp;nbsp;pour des chômeurs », ou &lt;em&gt;«&amp;nbsp;pour une association qui aide les chômeurs à créer leur emploi »&lt;/em&gt; c’est beaucoup plus difficile. Il y a un débat immédiat, qui crée une réticence parmi les clients.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;-	L’opération a d’autant mieux marché là &lt;em&gt;&lt;ins&gt;ou les bénévoles de l’Adie venaient dans les magasins pour l'expliquer&lt;/ins&gt;&lt;/em&gt;&amp;nbsp;; surtout auprès des caissières, en contact direct avec le grand public. Ailleurs, l’incompréhension dominait.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais &lt;em&gt;&lt;ins&gt;l’opinion des patrons de magasins est très majoritairement positive,&lt;/ins&gt;&lt;/em&gt; constate Christophe Mulliez, qui voudrait bien que l’Adie aille créer des entreprises près des magasins les plus exposés, dans les quartiers sensibles.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Au total, cette opération montre bien que la création d’entreprise peut devenir un thème réellement grand public, et que «&amp;nbsp;les gens », les clients de supermarchés, sont disponibles. Si on leur fait une proposition qui a «&amp;nbsp;du sens », une partie d’entre eux s’en empare aussitôt.&lt;/p&gt;</content>
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  <title>Plan Développement des services à la personne : en débat le 9 juin à l'Assemblée</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.micfin.org/dotclear/index.php/2005/05/11/59-plan-developpement-des-services-a-la-personne-en-debat-le-9-juin-a-lassemblee" />
  <issued>2005-05-11T16:53:07+00:00</issued>
  <modified>2005-05-11T16:53:07+00:00</modified>
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  <author><name>MicFin</name></author>
  <dc:subject>General</dc:subject>
  <summary>Annoncé par le site de Réseau Plus, ce plan devrait devenir un excellent vecteur de création d'entreprises dans plusieurs créneaux d'activité.</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;p&gt;Annoncé par le site de Réseau Plus, ce plan devrait devenir un excellent vecteur de création d'entreprises dans plusieurs créneaux d'activité.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;la dernière lettre du réseau signale que le projet de loi portant sur le plan de développement des services à la personne est à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale le 9 juin prochain.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce plan prévoit une aide à la baisse du coût des prestations, une incitation fiscale pour le client, la création du chèque emploi service universel et d’une agence des services à la personne.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sans doute un &quot;appel d'air&quot; à prévoir de la part de ceux, nombreux, qui veulent se lancer dans ces différents créneaux.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Réseau Plus est une sorte de centrale de services qui promeut des &quot;concepts&quot; d'entreprises liés aux différents métiers des services à la personne. Un travail de grande qualité, et &lt;a href=&quot;http://www.reseau-plus.net/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;un site qui mérite le détour&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;</content>
</entry>
<entry xml:lang="fr">
  <title>Le taux réduit de TVA : une mesure efficace ?</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.micfin.org/dotclear/index.php/2005/05/08/58-le-taux-reduit-de-tva-une-mesure-efficace" />
  <issued>2005-05-08T12:08:45+00:00</issued>
  <modified>2005-05-08T12:08:45+00:00</modified>
  <id>http://www.micfin.org/dotclear/index.php/2005/05/08/58-le-taux-reduit-de-tva-une-mesure-efficace</id>
  <author><name>MicFin</name></author>
  <dc:subject>General</dc:subject>
  <summary>Le serpent de mer est revenu à la surface : la TVA dans la restauration fait à nouveau les gros titres. Depuis 1998, on a expérimenté dans plusieurs pays d’Europe une réduction de taux adaptée aux activités à fort coefficient de main d’œuvre. Pourtant, plusieurs études semblent montrer qu’il s’agit d’une mesure peu efficace, peu robuste, et très coûteuse pour les finances publiques. Voici les arguments.</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;p&gt;Le serpent de mer est revenu à la surface&amp;nbsp;: la TVA dans la restauration fait à nouveau les gros titres. Depuis 1998, on a expérimenté dans plusieurs pays d’Europe une réduction de taux adaptée aux activités à fort coefficient de main d’œuvre. Pourtant, plusieurs études semblent montrer qu’il s’agit d’une mesure peu efficace, peu robuste, et très coûteuse pour les finances publiques. Voici les arguments.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Depuis les années 90, les représentants des travailleurs  indépendants estiment que &lt;em&gt;«&amp;nbsp;le niveau actuel du taux normal de TVA pénalise lourdement les activités de main d’œuvre, ce qui a une incidence évidente sur les prix des prestations offertes par les professionnels et contribue fortement à limiter la consommation des ménages »,&lt;/em&gt; en soutenant aussi que c’est la position des &lt;em&gt;«&amp;nbsp;instances européennes qui demandent un allégement des charges pesant sur les activités de main d’œuvre ».&lt;/em&gt; En réalité, la Commission européenne demande que l’on baisse des charges pesant directement sur le coût de la main d’œuvre&amp;nbsp;; et la baisse de la TVA n’est pas le bon moyen, estimait la Commission, après trois ans d’expérimentation&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La baisse de la TVA&amp;nbsp;: une «&amp;nbsp;aide indirecte » de 89 000 € par emploi et par an&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il ne s'agit pas ici d'entrer dans la polémique récente sur la baisse de la TVA dans le secteur de la restauration, que la France demande à la Commission européenne d'accepter pour 2006, après deux refus. Au contraire, il s'agit d'évaluer si &lt;em&gt;&lt;ins&gt;des mesures fiscales ciblées, telles la baisse et la TVA à certains secteurs, dans lesquels les petites entreprises sont très nombreuses, peuvent avoir des effets positifs en matière de créations d'emplois&lt;/ins&gt;&lt;/em&gt;&amp;nbsp;; et plus généralement sur le développement de ces entreprises.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le test a été fait. En effet, en 1999 plusieurs pays ont demandé à la Commission européenne la possibilité de baisser le taux de TVA dans des secteurs limités, et pour une durée définie à l'avance.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'hypothèse à vérifier était que si l'on baisse le taux de TVA dans les secteurs dans lesquels l'intensité de la main-d'œuvre est très élevée, &lt;em&gt;&lt;ins&gt;les entreprises de ces secteurs auront la possibilité de baisser leurs prix; donc amélioreront leur offre,&lt;/ins&gt;&lt;/em&gt; notamment dans les secteurs dans lesquels la clientèle finale est sensible au prix&amp;nbsp;; et donc le chiffre d’affaire du secteur augmentera.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais pour que cette hausse du chiffre d'affaires engendre des créations d'emplois nouveaux en nombre significatif, il faut que trois autres hypothèses soient vérifiées:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;-	il faut que la baisse de la fiscalité soit répercutée dans les prix; donc que ces derniers baissent d’autant&amp;nbsp;;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;-	il faut que les gains de productivité du secteur ne soient pas possibles à effectifs constants&amp;nbsp;;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;-	il faut que le volume supplémentaire de travail ne soit pas absorbé par ce que l'on appelle pudiquement du «&amp;nbsp;travail dissimulé ». En d'autres termes, il ne faut pas que cette baisse des prix favorise le développement du travail au noir.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Comment évaluer l’impact de la baisse de la TVA dans les services ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les différents pays de l'union européenne qui étaient intéressés par cette expérimentation ont choisi chacun &lt;em&gt;&lt;ins&gt;des secteurs d'activité très limités&lt;/ins&gt;&lt;/em&gt;&amp;nbsp;: par exemple la réparation de bicyclettes; le lavage de vitres; la coiffure; le nettoyage de locaux. En France, le gouvernement a décidé de retenir deux secteurs&amp;nbsp;: les travaux de rénovation au domicile des particuliers et les services à la personne. Dans ces secteurs, la TVA est passé de 19,6 à 5,5 %. Le secteur de la réparation de logements occupe en France 500.000 personnes; et la France en 2002, dans son rapport d'évaluation sur les effets de la baisse et la TVA, revendique 45.000 emplois de plus directement liés à cette opération. La hausse du chiffre d'affaires du secteur aurait été de 1,3 à 1,5 milliards d’Euros sur la période&amp;nbsp;; plus largement 105.000 emplois nouveaux auraient été créés sur la période 1997-2001.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le problème de l'évaluation sur cette opération précise est double.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;•	D'une part, il est difficile d'établir le lien causal unique entre la baisse des prix d’un côté, et de l'autre la «&amp;nbsp;propension à consommer » de la part des nouveaux clients du secteur.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;•	D'autre part l'expérience elle-même est perturbée par les circonstances. La période 1998-2000 est une période de croissance assez forte pendant laquelle l'optimisme des ménages est élevé. Donc le fait de commander des travaux au domicile est une traduction de cet optimisme. Par ailleurs, la période est également perturbée par la fameuse tempête de Décembre 1999, qui a créé un volume de travail très spécifique et inattendu.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Donc, en résumé, il est difficile d'estimer si les 105.000 emplois supplémentaires du secteur sont dus essentiellement ou marginalement à la baisse de la TVA. &lt;em&gt;&lt;ins&gt;Selon certaines estimations, la baisse des prix aurait été répercutée à 75 % environ dans les tarifs proposés à la clientèle&lt;/ins&gt;&lt;/em&gt;&amp;nbsp;; du moins au début. Pourtant, sur la durée, il paraît plus que probable que les chefs d'entreprise du secteur auront profité de mesures pour augmenter leurs marges, et donc leurs revenus personnels, plutôt que pour répercuter baisses de prix (ce qu’on ne leur reprochera pas dans ce texte&amp;nbsp;! Ils travaillent beaucoup et leurs revenus ne sont pas très élevés&amp;nbsp;: donc le fait de se servir de cette mesure comme d’une sorte de rattrapage ne peut guère étonner !)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En outre, les faiblesses de ce dispositif apparaissent largement aujourd'hui:&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;•	D'une part, la mesure paraît très coûteuse. Ce sera la critique essentielle faite par la commission européenne en termes d'évaluation. La Commission évoque un coût de près de 90.000 € par emploi nouveau créé et par an.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;•	D'autre part la mesure est «&amp;nbsp;peu robuste », écrit la Commission&amp;nbsp;; c'est-à-dire qu'elle dépend largement de la conjoncture, et notamment du moral des ménages. Ce qui signifie que les emplois créés dans la période initiale seront assez facilement détruits en cas de creux conjoncturel.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le second secteur qui était visé par la France dans cet expérimentation était un secteur d'activité très particulier à notre pays, puisque les activités de services aux personnes et à leur domicile sont largement dominées par un réseau très dense d'associations sans but lucratif («&amp;nbsp;loi 1901 ») agréés par les pouvoirs publics&amp;nbsp;: 4000 associations étaient agréés en 1996. Puis des sociétés commerciales se sont positionnées sur ce marché à partir de la fin des années 90. 135 entreprises privées étaient agrées en 1999; et 250 à la fin de 2001. Il s’agissait pour l’essentiel d'initiatives minuscules, prises souvent par des personnes en difficulté, puisque sur les 250 entreprises, la moitié été créée par des demandeurs d’emploi en fin de droits. Ainsi l’évaluation a lieu avant le Plan Borloo, qui compte privilégier l’offre des grands groupes de services.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;ins&gt;Dans ce second secteur, celui des services à domicile,&lt;/ins&gt;&lt;/em&gt; la France comptait faire une autre démonstration. Il s’agissait de &lt;em&gt;&lt;ins&gt;montrer qu'une baisse d’impôt peut favoriser l’émergence du travail dissimulé&lt;/ins&gt;&lt;/em&gt;. Le rapport d'évaluation français rendu à la commission européenne fin 2002 fait état d'une hausse du chiffre d’affaire de ce secteur de 130 millions d’Euros, et d'une augmentation de 3000 emplois nouveaux (ETP) sur la période 2000-2001.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il est probable que l’un des objectifs de cette opération est atteint&amp;nbsp;: &lt;em&gt;&lt;ins&gt;une partie du travail noir&lt;/ins&gt;&lt;/em&gt;, très courant parmi les ménages, la garde d’enfants, l'assistance à domicile de personnes âgées, &lt;em&gt;&lt;ins&gt;a diminué grâce à la baisse des prix.&lt;/ins&gt;&lt;/em&gt; Mais dans ce cas, l'autre objectif qui consistait à créer des emplois nouveaux n’est pas réellement atteint, dans la mesure ou il s'agit de l'officialisation d'activités qui existaient déjà&amp;nbsp;; même au noir.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La structure des coûts dans les deux secteur explique probablement le caractère discutable de la mesure. Il s’agit de secteurs dans lesquels les micro-entreprises sont extrêmement nombreuses&amp;nbsp;: la moyenne des effectifs dans les entreprises du bâtiment concernées par les travaux au domicile des particuliers est de 3,7 emplois.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et il s'agit aussi d'activités dans lesquelles le chiffre d'affaires est dépensé en quasi-totalité pour couvrir les coûts de la main-d'œuvre, qui représentent 85 % du total. Donc les petits patrons de ces secteurs seront sensibles à toute mesure qui baisse directement les coûts de la main-d'œuvre, alors qu'il perçoivent mal l'intérêt de mesures fiscales agissant sur les prix.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La position de la Commission européenne est très critique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est la position de la Commission qui propose (communiqué du 16 juillet 2003) une rationalisation et une simplification des taux réduits&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;«&amp;nbsp;La Commission européenne vient de présenter une proposition pour simplifier les règles sur les taux réduits de TVA afin d'achever une application plus uniforme de cette taxe. La proposition vise de donner aux Etats membres d'égales possibilités d'appliquer des taux réduits dans certains domaines (par exemple les restaurants, le logement et la fourniture de gaz et d'électricité). Elle vise aussi de rationaliser les dérogations multiples…. L'objectif est d'améliorer le fonctionnement du Marché intérieur et d'éviter de potentielles distorsions de concurrence qui ont donné lieu a beaucoup de plaintes des opérateurs. En outre, la Commission reste convaincue, sur la base surtout de l'expérience d'appliquer un taux réduit de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) à certains services à forte intensité de main-d'œuvre, que la transmission dans les prix ou l'effet sur la création de l'emploi de la baisse du taux de TVA est très faible, voire inexistante . Il apparaît dès lors que la réduction des taux de TVA peut constituer un gaspillage de moyens budgétaires qui, s'ils étaient consacrés à d'autres instruments, pourraient donner de meilleurs résultats ».&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Frits Bolkestein, le commissaire européen à la fiscalité et au marché intérieur ajoutait&amp;nbsp;: &lt;em&gt;«&amp;nbsp;En plus, la répercussion d'une réduction de taux de TVA dans les prix à la consommation n'est jamais totale&amp;nbsp;: elle est même très souvent faible et de plus temporaire.»&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La situation actuelle en matière de taux est peu satisfaisante, estime la Commission. &lt;em&gt;«&amp;nbsp;Les taux de TVA applicables dans la Communauté restent actuellement très disparates et se caractérisent par une grande complexité », alors que les règles de base sont pourtant simples, car «&amp;nbsp;sur ces règles simples viennent se greffer de nombreuses dérogations qui ont été accordées à certains États (…) Cette situation a donné lieu à beaucoup de plaintes des opérateurs économiques qui ont été reflétées dans le rapport de la Commission de 2001 sur les taux réduits ».&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La Commission considère aussi que l'objectif principal de la TVA est de générer des recettes fiscales&amp;nbsp;: chaque État membre affecte ces recettes selon les priorités qu'il détermine, mais elle ne devrait pas jouer le rôle d'une subvention à certains secteurs donnés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Finalement, le rapport d'évaluation de l'expérience de taux réduits pour les services à forte intensité de main d'œuvre qui a été adopté par la Commission le 2 juin 2003 conclut &lt;em&gt;«&amp;nbsp;qu'il n'est pas possible d'identifier de façon robuste un effet favorable en faveur de l'emploi, ni une réduction de l'économie souterraine suite à la réduction de taux de TVA. Comparé aux mesures qui visent directement le coût du travail, l'impact de la réduction du taux de TVA sur l'emploi a un coût budgétaire toujours plus élevé par emploi créé (pour un même coût budgétaire, une baisse des charges sur le travail crée 52% de plus d'emplois qu'une baisse du taux de TVA entièrement transmise dans les prix&lt;/em&gt;&quot;. Donc il vaudrait mieux examiner en profondeur si des réductions d'autres taxes et prélèvements que la TVA ne serait pas un meilleur instrument en vue de promouvoir l'emploi.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En France, la position du Conseil national des impôts est également réservée.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le CNI français, dans son rapport 2003 sur les dépenses fiscales (Conseil national des impôts – Rapport «&amp;nbsp;la fiscalité dérogatoire – pour un réexamen des dépenses fiscales » XXIè rapport au Président de la République, Septembre 2003) , dites aussi les «&amp;nbsp;niches fiscales », admet que les baisse de TVA auraient été répercutées, à hauteur de 75%, sous forme de baisse de prix finaux, &lt;em&gt;«&amp;nbsp;du moins dans la période immédiatement postérieure à l’introduction de la mesure »,&lt;/em&gt; façon pudique de dire que ces baisses de prix n’ont sans doute pas duré, et que les entrepreneurs ont ensuite augmenté leurs marges.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;De plus, relève le Conseil, &lt;em&gt;«&amp;nbsp;les effets indirects de la mesure sur la réorientation du travail dissimulé ne sont pas détaillés par le rapport (d’évaluation français), qui se contente de retenir l’hypothèse qu’environ un tiers seulement du surcroît de chiffre d’affaires lié à la baisse de la TVA proviendrait de ce phénomène ».&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ensuite sont reconnus les effets «&amp;nbsp;budgétaires indirects de cette mesure ». Le coût budgétaire brut de la baisse de la TVA pour l’État &lt;em&gt;«&amp;nbsp;pourrait être diminué d’une part des recettes fiscales supplémentaires générées par les effets de la mesure sur le niveau d’activité (TVA, impôt sur les sociétés) et sur l’emploi (impôt sur le revenu) et d’autre part, en matière sociale, des cotisations supplémentaires perçues et des moindres prestations d’insertion ou de chômage versées. Au total, sur la période 2000-2003, ces effets budgétaires indirects ont pu réduire le coût budgétaire direct de la mesure d’environ 30% ».&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais au total, rappelle le Conseil, selon les chiffres du rapport français,&lt;em&gt; «&amp;nbsp;le coût d’un emploi direct ainsi créé reste très élevé, environ 89 000 Euros par emploi et par an» ;&lt;/em&gt; ce qui est considérable, et de beaucoup supérieur à n’importe quel type d’aide à l’entreprise, quel qu’en soit son objectif.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette conclusion du rapport 2003 rejoint celle qu’avait faite le même Conseil des impôts en 2001 dans son rapport consacré à la TVA, qui appelait à ne pas étendre les baisses ciblées de TVA et à rationaliser le champ d’application du taux réduit&amp;nbsp;; ce que veut faire aujourd’hui la Commission européenne.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le Conseil rappelle que &lt;em&gt;&lt;ins&gt;la réglementation communautaire ne permet pas d’effectuer des baisses de charges sociales ciblées sur certains secteurs économiques.&lt;/ins&gt;&lt;/em&gt; D’ou la position prudente de la Commission qui propose de recourir à des baisses ciblées de TVA dans certains secteurs, même si ces mesures ne sont pas d’une efficacité optimale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Baisse de la TVA ou baisse des charges ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ainsi, les arguments contre les baisses ciblées de TVA paraissent sérieux. La baisse de la TVA devrait être utilisée pour des choix de politique budgétaire, mais par pour des politiques de soutien à l’emploi. En réalité, ces arguments n’ont de sens que par rapport à l’autre hypothèse. Si on veut fait baisser les prix de certains services qui s’adressent au grand public, il faut faire baisser le coût de la main d’œuvre, répètent les libéraux (et les services de la Commission)&amp;nbsp;: c'est à dire les charges sociales&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Or les études disponibles n’incluent pas le fait que la baisse des charges est générale en France sur les bas salaires (jusqu’à environ 1,7 Smic)&amp;nbsp;; et que les bas salaires sont particulièrement nombreux dans les TPE.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais comme il n’existe pas de politique d’aide conçue sur un critère de taille des entreprises (par exemple réservées aux moins de 3, ou moins de 10, ou encore moins de 20 salariés),&lt;ins&gt;&lt;em&gt; les petites et jeunes entreprises ne peuvent se différencier des autres par le coût réduit de leur offre.&lt;/em&gt;&lt;/ins&gt; Ce qui est dommage&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</content>
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  <title>Aides publiques aux TPE : le rapport d'évaluation à la documentation française</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.micfin.org/dotclear/index.php/2005/05/04/57-aides-publiques-aux-tpe-le-rapport-devaluation-a-la-documentation-francaise" />
  <issued>2005-05-04T10:26:35+00:00</issued>
  <modified>2005-05-04T10:26:35+00:00</modified>
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  <author><name>MicFin</name></author>
  <dc:subject>Aides publiques aux TPE &amp;amp; créations</dc:subject>
  <summary>C'est la 3ème fois que nous annonçons ce texte.... mais il parait aujourd'hui sous une forme plus officielle. Et, semble-t-il, interesse les journalistes dans le cadre de la discussion sur le projet de loi Entreprises (dit Loi Jacob)</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;p&gt;C'est la 3ème fois que nous annonçons ce texte.... mais il parait aujourd'hui sous une forme plus officielle. Et, semble-t-il, interesse les journalistes dans le cadre de la discussion sur le projet de loi Entreprises (dit Loi Jacob)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le projet qui intéresse les créateurs, les réseaux d'accompagnement et les TPE a été adopté par le Conseil des ministres le mois dernier, et passe au Parlement en Juin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Notre premier commentaire rapide &lt;a href=&quot;http://www.micfin.org/dotclear/index.php/2005/04/13/50-projet-de-loi-jacob-voici-ce-qui-interesse-les-reseaux-daccueil-des-createurs&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;sur le projet est ici&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le page de la Documentation française présentant le rapport &lt;a href=&quot;http://www.ladocumentationfrancaise.fr/brp/notices/054000273.shtml&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;est ici&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</content>
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  <title>Les vingt ans de FIR dans l’euphorie</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.micfin.org/dotclear/index.php/2005/04/28/53-les-vingt-ans-de-fir-dans-leuphorie" />
  <issued>2005-04-28T09:42:28+00:00</issued>
  <modified>2005-04-28T09:42:28+00:00</modified>
  <id>http://www.micfin.org/dotclear/index.php/2005/04/28/53-les-vingt-ans-de-fir-dans-leuphorie</id>
  <author><name>MicFin</name></author>
  <dc:subject>25 ans déjà !</dc:subject>
  <summary>Les cinq mots clés de France Initiative réseau et ce qu’ils signifient. Des partenaires de plus en plus importants. De l’énergie à revendre. Et la fin d’une époque, avec le départ de Jean-François Gaudot.</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">&lt;p&gt;Les cinq mots clés de France Initiative réseau et ce qu’ils signifient. Des partenaires de plus en plus importants. De l’énergie à revendre. Et la fin d’une époque, avec le départ de Jean-François Gaudot.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Grande fête hier, 27 Avril, à l’ancienne Bourse de Paris pour l’Assemblée annuelle de FIR, et pour célébrer les vingt ans du réseau. Pour ses vingt ans, FIR avait inventé un exercice de recentrage&amp;nbsp;: &lt;strong&gt;que signifient les mots-clés dont nous nous servons tous les jours ?&lt;/strong&gt; pour un linguiste (FIR avait carrément embauché Alain Rey, le principal auteur des dictionnaires Le Robert) ?. Et que signifient-ils dans la vie de tous les jours des plate-formes&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;/dotclear/images/B Brunhes, JP Worms, JF Gaudot et les 20 ans de FIR.JPG&quot; alt=&quot;B Brunhes, JP Worms, JF Gaudot et les 20 ans de FIR&quot; style=&quot;float:right; margin: 0 0 1em 1em;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;&lt;em&gt;(A droite&amp;nbsp;: Bernard Brunhes, l'actuel président, avec Jean-François Gaudot, le délégué général partant, et Jean-Pierre Worms, ancien président et actuel vice président de FIR)&lt;/em&gt;&lt;/ins&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’exercice était fascinant. Après le linguiste au vocabulaire acéré, «&amp;nbsp;les FIR », les présidents de plate formes, les animateurs, les entrepreneurs, les parrains, tous se remettaient en bouche ces mots qui, parfois, paraissent ressassés –qui n’a pas abusé une fois ou l’autre des &lt;strong&gt;«&amp;nbsp;partenaires », des «&amp;nbsp;réseaux », des «&amp;nbsp;initiatives locales », du «&amp;nbsp;parrainage », et enfin, de l’emblème du réseau&amp;nbsp;: le «&amp;nbsp;prêt d’honneur »,&lt;/strong&gt; dont Alain Rey disait qu’il introduit dans l’économie une notion morale qui lui est –à priori- tellement étrangère&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et les mots-clés reprenaient leur sens profond&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;oui, les partenariats, je les ai vécus de près. Quand je suis arrivé dans l’Aine après avoir vendu ma maison, heureusement que je suis tombé sur Gérard Domange qui m’a ouvert toutes les portes, qui m’a donné tous les contacts, y compris à la banque. Il s’est montré partenaire. Les autres aussi », disait un chef d’entreprise à la tribune. Et Jean-Pierre Worms d’insister à son tour sur «&amp;nbsp;l’honneur »&amp;nbsp;: il ne s’agit pas que de morale, il s’agit aussi d’efficacité. Notre action prouve chaque jour que l’honneur des emprunteurs nous fait économiser la méfiance et les coûts de transaction qui vont avec.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Puis sont venus «&amp;nbsp;les grands partenaires », plus institutionnels, témoigner de l’utilité du réseau FIR&lt;/strong&gt; et des bonnes relations qu’ils entretiennent avec lui. Même si l’unanimité ne règne pas toujours sur la façon la plus efficace de faire avancer la création d’entreprise. Exemple ce bref dialogue à la tribune entre Michel Pinton, ancien président de FIR, et J-F Bernardin, président des Chambres de commerce&amp;nbsp;: Pourquoi les Chambres de commerce sont elles sorties de Force, notre fédération&amp;nbsp;? Nous sommes d’accord pour collaborer, travailler ensemble, faire progresser la qualité professionnelle de l’accueil et de l’accompagnement, répondait en substance le président de l’ACFCI, mais pourquoi faire une super-structure&amp;nbsp;? C’est lourd et inutile&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;&lt;em&gt;(ci dessous&amp;nbsp;: Jean-François Gaudot, délégué général sur le départ, présente celle qui va lui succéder, Anne Chatauret)&lt;/em&gt;&lt;/ins&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.micfin.org/dotclear/images/ancien%20délégué%20général%20et%20la%20nouvelle.JPG&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’après midi avait commencé par les souvenirs, avec un brin de nostalgie&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;; bonne raison pour les citer à la fin. Avec une série d’interviews très courts, on a revécu quelques grands moments de la vie du réseau. Et les plus anciens cherchaient les quelques manquants&amp;nbsp;: Antoine Queffelec, qui avait eu l’abnégation de «&amp;nbsp;garder la maison », en plus de son travail, à une période ou «&amp;nbsp;ça allait vraiment mal »&amp;nbsp;; Jean-Philippe Mallet, le père fondateur. Pourtant, nombre de ceux qui avaient participé à la création du «&amp;nbsp;concept » de prêt d’honneur étaient là, comme Hugues Sibille, à l’époque dirigeant d’une coopérative de conseil et aujourd’hui à la Caisse des dépôts.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;&lt;em&gt;(photo ci dessous&amp;nbsp;: puis c'est la fête, la musique et les cotillons --puisqu'on a 20 ans !)&lt;/em&gt;&lt;/ins&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.micfin.org/dotclear/images/20%20ans%20de%20FIR,%20fête,%20musique%20et%20cotillons.JPG&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;Parmi les souvenirs, l’un était très politique, sur le mode &lt;strong&gt;: il faut faire de la politique, car cela nous est utile&amp;nbsp;; et car la création d’entreprise est un sujet consensuel.&lt;/strong&gt; Jean-Pierre Worms rappelait qu’on était venu le chercher, au début des années 90, pour «&amp;nbsp;sauver la boutique », car FIR était très endetté à la suite d’une gestion hasardeuse. Il était député socialiste, et il s’était rendu compte très vite que cela constituerait un handicap dans ses négociations avec l’État. «&amp;nbsp;Coup de chance, dit-il, je repère dans la liste des présidents de plate forme un certain Michel Pinton, président d’une modeste plate forme siégeant dans son village De Felletin, sur le plateau de Millevaches. Je suis allé le voir en lui disant crument&amp;nbsp;: &quot;M. Pinton, voulez vous me servir de caution de droite&amp;nbsp;? », ce qui n’est pas la façon la plus suave d’entrer en contact avec celui qui, peu auparavant, avait crée l’UDF avec son ami Giscard d’Estaing !. Michel Pinton a dit oui. Il ajoute volontiers que, oui également, Jean-Pierre Worms et lui se sont partagés la présidence de FIR sur un critère simple&amp;nbsp;: quand le gouvernement était à droite, FIR avait un président de droite, et quand le gouvernement était à gauche, FIR avait un président de gauche…simple question d’efficacité&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Puis c’était la fête, la musique et les cotillons, et &lt;strong&gt;l’actuel président de FIR, Bernard Brunhes, a fait applaudir le départ de Jean-François Gaudot –instant d’émotion- et l’arrivée de sa remplaçante, Anne Chatauret.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</content>
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